Abandonnée mais déterminée, fragilisée mais créative, la jeunesse haïtienne incarne aujourd’hui l’un des rares espoirs de sortie de crise.
En un moment où l’université haïtienne traverse l’une des crises les plus profondes de son histoire et requiert plus que jamais l’engagement de ses esprits les plus éclairés, une perte brutale vient l’endeuiller davantage.
Haïti, première République noire indépendante du monde, née en 1804 d’un acte de rupture sans précédent avec l’ordre colonial, esclavagiste et raciste se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins.
La lecture demeure l’un des fondements essentiels de toute éducation véritable.
Plus de 222 ans après 1804, Haïti continue à vivre dans l’ombre de sa propre grandeur fondatrice.
Dans une Haïti minée par l’insécurité et la désagrégation du lien social, l’éducation à la paix ne peut plus être reléguée au second plan.
Les historiens contemporains s’efforcent souvent d’établir les différences entre le régime de François Duvalier (22 octobre 1957 – 21 avril 1971) et celui de son fils Jean-Claude Duvalier (22 avril 1971 – 7 février 1986).
L’annonce de l’inscription de plus de trois cents partis politiques par le Conseil Électoral Provisoire a suscité de nombreux commentaires dans l’opinion publique.
Les Cayes.
Entre mémoire et espérance, Pierre Josué Agénor Cadet nous livre un manifeste poétique qui invoque l’esprit des insurgés de 1804 pour rappeler que la souveraineté d’Haïti n’est pas un souvenir mais un combat vivant.