Il n’a jamais oublié sa lyre.
Ô Haïti, ma terre ardente et bien-aimée ! Ton nom est une flamme que le vent n’éteint jamais.
Dans ce poème incandescent, Pierre Josué Agénor Cadet dresse le portrait d’une Haïti blessée mais insoumise, prise dans l’étau des tutelles étrangères et des compromissions internes.
La chute du président à vie Jean-Claude Duvalier, le 7 février 1986, fut accueillie par une mobilisation populaire d’une intensité rare, perçue comme le symbole éclatant de la victoire de la société civile sur un régime autoritaire vieux de près de trente ans.
Julien Clerveaux a franchi le cap rare des cent ans.
" Un éducateur n’enseigne pas seulement des savoirs : il façonne des consciences et prépare l’avenir ".
Haïti, berceau des libertés modernes et première République noire indépendante, traverse aujourd’hui l’une des périodes les plus inquiétantes de son histoire.
J’ai lu, le jeudi 27 novembre dernier, un article fort intéressant mais quelque peu confus, publié dans le quotidien Le Nouvelliste sous le titre : " Le problème n'est pas les élites, c'est le système qui les fabrique".
Le 18 novembre 1803, sur les hauteurs de Vertières, la machine militaire napoléonienne subit l’une des plus éclatantes défaites de son histoire.